le retour d aimer

« dans la plénitude de dieu », je peux alors incarner le féminin sacrée sur cette terre, je suis l’épousée.

Non plus à la recherche de celui qui me fera reine, ma couronne m a deja été remise,

affranchie de la convoitise, je suis alors libre de l’aimer,

, dans la souveraineté du Christ.

Je peux maintenant révéler le masculin sacré en celui qui appelle, qui tend à devenir, je peux par-donner,

déliée des chaînes qui me tenaient à ces pieds, je peux le faire roi en ce monde par l’ onction de mon cœur,

l honorer.

Aimer divinement l homme.

La creation est l ecrin vivant du précieux diamand

« (..)j y rajouterai du rose pour l Amour ,du bleu pour l Eternel ,et du jaune pour la Connaissance ,les flammes de nos coeurs embrasés,

une peau neuve et un coeur battant a l unisson, des bras ouverts,je les ferai danser ensemble la ronde, je leur dirai qu ils sont tous humains en marche vers la liberté; le conditionnel alors un jour je n emploierais plus ,nous seront pleinement réalisés,affranchis, vivants en accord avec notre nature véritable,en harmonie.Le dessin deviendra animé, le dessein sera accomplit.La vie ne mourra plus,la lumière sera éternellement avec nous,nous verrons régner la souveraineté dans le monde des vivants,gouvernés par la Vérité, dans la reconnaissance de qui nous sommes vraiement.

Nous porterons ton Nom en nos sangs,en dignes héritiers.❤«le royaume des cieux est en vous.»

les conflits sociaux

Ah comme tu l aimes celui qui partage ton opinion, comme tu le hais celui qui ne te comprends pas,

tu préfères meme blacklister ton ami d enfance pour mieux régner dans ton monde, tu te positionnes ,tu prends partie, tu divises le peuple ,ta justice est inhumaine.

ta réalité est toute relative a ton centre d intérêt, tu vis dans l illusion de la séparation, tu es égocentrique ,lunatique.

La société est a l image des individualités qui la compose ,l iniquité domine ici,

les conflits ou la rencontre des paradigmes, la réalité des uns ,qui préfèrent détruire et rejeter celles des autres, la dualité ,l illusion qui tente de trouver des justifications..
tes propres intérêts te font oublier la cause universelle de tous, la liberté est bafouée,reduite au périmètre de la bulle qui t emprisonne et qu il te suffirait de voir pour qu elle se dissipe ,pour que tu deviennes solaire.
Tu preferes ignorer plutôt que d accepter,detruire au lieu de bâtir ensemble, c est tellement plus facile, plus confortable, honte a toi.
Admettre? Il te faudrait du cran pour cela,mais tu es lâche, tu as peur de revenir sur ce que tu as prétendu etre,sur ce que tu croyais etre,sur ton image miroitée.

Tu peux crier ,tu peux pleurer ,tu peux te battre contre ce qui est,tu peux l ignorer aussi tu y seras toujours dépendant,esclave,prisonnier,asservis.

Ta lutte intestine de l affirmation de soi ici bien relatée dans ce conflit ,jaune,a la couleur et les formes de ta quête d autonomie.Vas tu négocier du repit ou decider de te remettre en question,a qui vas tu donner les rênes?

Etre celui qui aime dans l absolu,qui s accorde avec l autre , cette harmonie tu la cherches ,tu l espères même mais objectivement tu ne fais rien pour cela,
Tu luttes pour ne pas perdre la face,tu souffres en fait.
Ne tiennes qu à toi de changer ,mais ton esprit étroit préfère essayer de changer l autre,tu confonds extérieur et intérieur, tu te formalises..
Tu survis dans la relativité du temps au lieu d être present,tu te rends malade.
Ca te bouscule ,te derange de me lire?et bien je ne cherches pas a te séduire,je t aime et t encourage ici a devenir la meilleure version de toi même,entends moi,suits moi,consacres toi.
Si tu savais comme tu es puissant ,comme tes croyances sont fausses et que tu rentres en dissonance avec ton essence absolument aimante,divinement bonne.Tu as le choix du devenir,la liberté d être ,le libre arbritre,le soi disant maître,mains tenants.

Laisses toi Aimer

Ne fais pas de ses mots ton juge,il ne voit que par le trou de sa serrure,

Seule toi sais ce qui est juste pour toi,ne crains plus ,vis!

écoutes toi ,entends toi ,tes souffrances sont tes alliées ,elles te mènent vers la meilleure version de toi même,

elles abattent les murs qui t emprisonnaient.Leves toi et marches,va la ou tu n  es jamais allée,là ou la peur te tire ,l inconnu.

Tu es libre maintenant,tu n as plus rien a défendre ni a garder,tu peux jouir de toi et vibrer avec lui.

notre Humanité

Le dessein est entre les bonnes mains du grand Architecte, j en serais l instrument désormais, apportant  ma pierre à l édifice ,j en deviens partie prenante, le grand Service.

J’ en perçois clairement les lignes qui sous-tendent le Plan, j ai con-science de son but,

Dans le flux et reflux  permanent et cyclique, rythmé par le  souffle de nos inspirations ,et l’ expiation de nos maux ,l Humanité est  en marche.

L’ engencement  structurale , l ordonnancement de la Création est en perpétuelle métamorphose vers la pureté Cristaline ,elle est l écrin vivant du précieux diamant, la realité se révèlera ici, a travers nous, de nos consciences humaines ensemencées de la Vérité de qui nous sommes vraiment, à son image..

Il prends forme, il vient le Fils de l Homme!

Je suis le chemin,la vérité.

Il n y pas d « autre » chemin il y a le mien,unique et partagé,qui est notre en tant qu Humanité, c est un chemin divin,de libération ,de lumiere et d Amour,proposé a chacun de nous,de façon unique et juste,c est l eveil des consciences a ce que nous sommes en vérité,

Tu ne peux envisager que dans la limite de ton ouverture d esprit,nous ne sommes pas tous venus experimenter les mêmes choses,et en même temps nous trouverons tous la même chose,l Amour de la vie et de soi,et la compréhension que nos différences sont la richesse  du tableau que dessinons ensemble,nous sommes Un. 

Femmes divines

Pour vous chères,

Féconde le monde ,offre toi a la vie qui traverse tout ce qui est,tu es belle et réfléchis la lumière que tu as choisi d incarner en ces temps,brille et souris ,fais entrer en résonnance cet Amour en toi pour le donner a chaque particule qui t entoure,en ton sein,dans l eau et la terre,laisse le vent le souffler dans l air que l on respire tous,inspire et sois.Je vous aime douces ,femmes du monde ,mères de demain.

L enfant interieur

« Et puis j ai pleuré comme un enfant qui cherche l Amour de ses parents,comme un grand cri du coeur qui déchire les voiles de l illision d etre séparé de ma source alors que c etait moi qui etait partie dans le désert .Comme un père au bras rassurant et solide sur lesquels on peut se reposer,comme une mère douce et compréhensive, ils m ont accueilli me donnant l allant de continuer a marcher malgré mes genoux sanglants,un souffle de courage et la joie d avoir été entendu et consolée,comme un baume guérisseur, je me sentais vivante et aimé pour toujours . »

LE CHEMIN..

LA petite MORT

Mes larmes coulaient sans comprendre, lavaient mes yeux de mes illusions, pleure de lucidité,

je savais alors ce qui m attendait «  au prêt de lui » ,je l avais bien voulu…

Confusion des genres..mourir a soi dans l autre une bonne fois pour toute,

 Comme une montagne à franchir pour voir ce nouvel horizon que je désirais tant voir, la voie qui s ‘ouvrait pour l atteindre , les sacrifices à opérer.

Pétrifiée,

 la fuite en avant ,

sa colère s ‘alimentait de mes manquements, rendant béante ses blessures qui demandaient à etre guéris, 

Je combattais alors l invisible mal en moi, lutte intrinsèque des plus indigestes, la seule guerre bienfaisante à mener,

je me détachais de l ancien, souffrais ce qui devait l être, affligée, humiliée, je portais ma croix au calvaire.
Je mangeais le pain  ranci du pauvre, au goût amer de la mort ,courbée aux portes du pénitencier,

Je me repentais de mes faiblesses, de mes manques d ‘etre,l appel  se faisait sentir, engendrant le désir ,celui  d aimer inconditionnellement.

je me rendais alors sincère, alimentant les braises du feu sacré qui brûle ardemment en moi et qui nous fait tous survivre depuis la nuit des temps,

le désir d ‘Amour ,le Véritable.

La mise a nu

La voie de la rédemption.

Foyer,vestal éternellement ravivé par nos souffles,nos aspirations chargées d’ espérance  ,retour de flamme embrasée par notre haleine chargée d impureté. .

je me rendais humble, mettant a mal ma fierté orgueilleuse, constatant avec dégoût mes faiblesses, je désirais alors avec ardeur qu’ elles ne m achèvent pas,

l appel était lancé,  cri de douleur, mon heure était arrivée,

celle de mon accouchement, de ma renaissance.

J’anéantissais alors mes peurs en voyant ce qui me retenait de vivre ce a quoi j aspirais le plus, ce qui m empêchait de livrer ma vérité, d’être à l’ extérieur ce que j étais à l intérieur, cette femme douce et aimante, compatissante.

Toutes ses frontières à dissoudre, à décloisonner pour me livrer  sans conditionnement aucun, vierge,entiere .

Des années à revisiter ,des générations à réprouver, des siècles d une civilisation à relativiser, des millions d ‘années d humanité à embraser; le solstice de mes hivers.


Etre vraie, sans filtre ,sans peinture pour briller ni maquillage pour camoufler, plus de soumission pour être accepter, plus de voile pour me cacher. 

Quintessence,Alchimie


Alors j ai vu  la lumière de la Vie, goûté au pain béni au doux goût de la Liberté,au bon levain,celui fermenté par la foi ,

l Unique donné à la multitude, en abondance.

Dans la primeur de mon être incarné, la première pression de l huile, celle des graines récoltées depuis la nuit des temps, le printemps s ‘annoncait ,

 je devenais responsable de qui je suis et de ce que j allais engager, sans concession aucune,  ni corruption, ni prostitution, mes acts  feront foi désormais.

je réalisa que je m étais inventée  créancière d un marché fictif ou seule mes intérêts étaient en jeu alors que je n était pas la patronne, in facto la remise des dettes n était plus à ma charge, plus d’ardoise à tenir, je n avais donc plus de débiteurs non plus!plus personne ne me devait rien et je ne devais plus rien à personne,il suffisait de s en  rendre compte..

J abandonnais le post de juge avec allegresse, déchargement des bagages, détachement de la cargaison, je portais le joug  léger de la vie,

j étais dispensée de faire semblant, autorisée à être, liberée..

L ‘innocence retrouvée. Le point vernal de mon existence,le point d’ équinoxe de mes jours ,j étais à l équilibre, le point zéro, ma juste place. 

je m ouvrais a la providence et c était simple comme bon jour,

Je vivais enfin, c est un fait, j en rends témoignage.

Je jouissais du simple fait d’ exister.

LA Félicité

les noces d Or ou le jubilé de mes Amours,

 la fraicheur du fruit  mur que je cueillais,la douceur et la tendresse de sa chaire , la suavité de son jus gorgé par les soleils de mes vies. 

 l été de mes étés. Le solstis de mes jours.

Décomplexée ,déchargée alors des exigences imposées par le rôle principale de mon histoire égocentrée ,ici maintenant mes soucis n avaient  plus lieu d être, le seul rôle a tenir était d être vraie, et dans l absolu temps en présence, je ne jouais plus seule, c etait certain ;

je m intégrais dans un orchestre symphonique insondable dont je n avais qu  à suivre la partition qui se déroulait sous mes yeux ,l improvisée destinée!

Les béatitudes


Je regardais vers le levant .

Nouvelle dimension ,ou le temps n est plus  durée ,  la seule mesure était pulsée par le rythme de mon coeur éprouvé, en accord avec quelque chose de beaucoup plus vaste et lointain, spatial.

Mon rapport au monde avait changé de perspective, de point focal,d épicentre, 

je devenais solaire,fractale.


La mélodieuse symphonie de la vie sonnait à mes oreilles avec justesse, j en étais l’ instrument et le musicien, menée par la baguette d un chef extraordinaire.

Je faisais partie d un grand tout, j étais le Tout.